
Il a pris le nom d’Eugène Ysaÿe (1858-1931), violoniste, quartettiste et compositeur dont le rayonnement continue d’influencer les nouvelles générations.
Depuis sa création et un Premier Prix remporté au célèbre concours de quatuor à cordes d’Evian en 1988, le Quatuor Ysaÿe s’est installé au firmament de la musique de chambre, à l’image des légendaires Quatuors LaSalle ou Amadeus qui l’ont tant influencé.
Le Quatuor Ysaÿe peut, avec la liberté, l’engagement et la simplicité des grands interprètes, aborder tous les répertoires de Haydn, Mozart et Beethoven jusqu’aux compositeurs d’aujourd’hui qui lui ont dédié des œuvres (Boucourechliev, Dusapin, Tanguy, Krawczyk, Escaich, Fraisse, Cerha).
Pédagogue réputé, le Quatuor Ysaÿe est à l’origine de la création au Conservatoire Supérieur de Paris-CRR d’une classe consacrée au quatuor à cordes.
Sa discographie a été maintes fois primée par la critique française et internationale.
Miguel da Silva

1 CD
Quintette et œuvres rares pour quatuor à cordes
Interprète(s) :
Shuli Waterman, alto
Quatuor Ysaÿe
Collection : Ysaÿe Records
2 CD
Chefs-d’œuvre de la musique de chambre.
Quatuor. Quintette avec piano. Sonate pour piano et violon
Interprète(s) :
Patrick Rogé, piano
Quatuor Ysaÿe Collection : Ysaÿe Records
1 CD
Gabriel FAURÉ
Quatuors à cordes
Interprète(s) :
Quatuor Ysaÿe Collection : YsaŸe Records

Le Quatuor Ysaÿe au Festival Automne en Normandie -- Retour sur les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix aux côtés de Michel Serres qui lira son propre texte, le 8 novembre dans le cadre du festival Automne en Normandie. Un disque mémorable, agrémenté de 8 photographies libres de Gérard Rondeau.
Musique à Flaine 2009 --
Comme chaque année, les membres du Quatuor Ysaÿe aux côtés d’autres éminents professeurs animeront l’académie Musique à Flaine (Haute-Savoie) du 17 au 28 août. Dix jours de master classes, de rencontres mais aussi de concerts et de conférences. Un concept original qui permet notamment à chaque stagiaire de repartir muni d’un enregistrement de ses prestations.

Baden-Baden, février 2009
« Le quatuor à cordes n° 15 en la mineur (opus 135) de Beethoven est un chef-d’œuvre, et grâce à l’interprétation du Quatuor Ysaÿe, la matinée de la Festspielhaus peut compter parmi les sommets du festival d’hiver de cette année.
[…] e que Guillaume Sutre et Luc-Marie Aguera (violons), Miguel da Silva (alto) et Yovan Markovitch (violoncelle) libèrent en énergie est extraordinaire. On se croirait assis sur une poudrière, même dans le pianissimo le plus lointain.
[…] Ce fut de la grande musique par de grands interprètes. »
Baden-Baden, février 2009
« Rien, dans cette conversation à quatre, ne fut négligé. Ne fut-ce que pour la manière dont les Ysaÿe amenèrent les pianissimi, progressivement, pour aboutir à des constructions harmoniques sans pour autant passer par une grisaille uniforme, ce fut un moment unique. Dans les mouvements rapides, le quatuor resta fidèle à sa ligne de conduite : refus de la frivolité au profit du jeu d’ensemble et respect d’un équilibre consommé, mettant sa virtuosité au service de la lisibilité de l’œuvre. […] Par la tension qu’ils insufflent tout au long de l’Opus 132, les Ysaÿe captivèrent les auditeurs jusqu’à leur couper le souffle. »
« On devrait décerner aux Ysaÿe le titre d’esthètes du son, car bien que les mouvements rapides de chacun des quatuors fussent rodés et techniquement assurés, l’on ne pouvait s’empêcher de retenir son souffle à l’approche des phrases majeures. Le Molto Adagio du Quatuor en la mineur se révéla vraiment impressionnant. On ne saurait faire résonner la profession de foi musicale de Beethoven de manière plus calme, plus éthérée, plus douce mais également plus tendue. »
Hannover Allgemeine, février 2009
« En remplaçant le Quatuor Guarneri défaillant, le Quatuor Ysaÿe (25 ans de collaboration) a démontré qu’il faisait partie des meilleures formations actuelles. […] Le Quatuor Ysaÿe a maintenu le programme de ses aînés, jouant avec bravoure, élégance, sobriété et sensibilité. »
Milan, janvier 2009
« […] Car la prestation des Ysaÿe est bien loin de décevoir les espérances. Dès les accords introductifs du Douzième Quatuor, ils imposent une plénitude sonore et une puissance qui ne se démentiront pas par la suite : de la musique pure sans doute, mais certainement pas éthérée, fusion idéale d’intensité expressive et de réserve pudique. »
Concertonet, mars 2008
à propos de l’Intégrale Beethoven au musée d’Orsay
« L’actuel [Quatuor Ysaÿe] livre une prestation de haut vol, d’une lisibilité et d’une transparence parfaites (Scherzo). Démontrant une remarquable maîtrise de la dynamique, précis dans les attaques, les musiciens construisent un monument solide et équilibré. S’ils déploient un chant intense par moment,(Larghetto), ils peuvent se montrer incisifs quand la musique l’appelle (Final spectaculaire). »
Concertonet, janvier 2008
« Un départ aussi fulgurant est à peine imaginable : dès les premières secondes, la salle de concert était plongée dans une sonorité suprême.… Il n’est pas courant d’entendre un ensemble d’une telle homogénéité sonore, même à Vienne pourtant gâtée avec les quatuors à cordes. »
Vienne, Konzerthaus, Die Presse, avril 2006
« Les membres du Quatuor Ysaÿe, qui prennent en main leur destinée discographique en créant leur propre label, signent avec cette œuvre l’un de leurs enregistrements les plus forts. Unissant ascèse stylistique et volupté sonore, spiritualité farouche et engagement théâtral, leur tour de force réconcilie les extrêmes réputés inconciliables. Du très grand art, à l’unisson d’une œuvre d’exception. »
Télérama, juin 2006 (CD Haydn, Les Sept Dernières Paroles du Christ)
« La seconde partie atteignit un de ces summum auxquels on assiste rarement. De mémoire de mélomane, on n’a jamais entendu, à Metz, une interprétation conçue avec une telle amplitude, du quatuor de Debussy. »
L’Arsenal de Metz, Le Républicain Lorrain, mai 2006
« La nouvelle intégrale crée l’événement et surpasse en sensibilité comme en maîtrise tout ce qui a été publié jusqu’à présent….Vivacité, fraîcheur, fantaisie, nostalgie, rêve, ironie même, sont minutieusement dosés, mais sans effort apparent, avec une fluidité du ton et une aisance spirituelle qui n’appartiennent qu’aux plus grands. »
Diapason, 2005 (CD Schumann)
« En parfaite filiation avec l’esthétique des Amadeus, dont ils s’affirment disque après disque comme les descendants les plus authentiques, le discours des Ysaÿe et de leur remarquable partenaire atteint ici, par ses qualités vocales comme par la sincérité de son émotion, la poignante densité de ses
illustres aînés. »
Diapason, 2005 (CD Beethoven)
« Le Quatuor Ysaÿe qui brille par ses synchronisations parfaites, ses nuances, par mouvements
d’ensemble bien agencés, récolte les beaux fruits de son engagement et de sa passion. »
Le Monde de la Musique, février 2005 (CD Magnard / Fauré)
« Le Quatuor Ysaÿe bouleverse les critères de l’interprétation: une profonde intelligence de l’œuvre, une beauté du son et une sensibilité rare... »
Bremen, Wezer Kurier, décembre 2004
« Ce nouvel enregistrement consacré à l’opus 41 de Robert Schumann prouve que le Quatuor Ysaÿe rivalise avec les plus grands. »
Le Monde, mars 2004
« Les quatre musiciens ont ciselé leurs lignes tels de véritables orfèvres faisant entendre dans chaque mouvement de l’Opus 54 N° 2 et de l’Opus 77 N° 1 l’expression d’un raffinement qui n’appartient qu’aux élites. Sans aucun doute le quatuor le plus éclairé et le plus accompli que la France ait engendré depuis plusieurs générations. »
Auditorium du Louvre (Cycle Haydn), Diapason, décembre 2002
« Et tout ceci coule, au flot d'un rythme « vrai », sans aucune exagération, à l’image de l'emphase du thème Russe dans le dernier mouvement du quatuor Op. 59 no. 1. Et puisque nous évoquons cette
œuvre, son interprétation subtile, il faut le dire, fait partie des évènements les plus marquants présentés dans le domaine de la musique de chambre sur la scène israélienne. »
Tel Aviv, Haaretz, décembre 2002
« Et tout ceci coule, au flot d'un rythme « vrai », sans aucune exagération, à l’image de l'emphase du thème Russe dans le dernier mouvement du quatuor Op. 59 no. 1. Et puisque nous évoquons cette
œuvre, son interprétation subtile, il faut le dire, fait partie des évènements les plus marquants présentés dans le domaine de la musique de chambre sur la scène israélienne. »
Tel Aviv, Haaretz, décembre 2002
« Un Brahms de lumière, un rien déclamatoire où la circulation des énergies y est remarquable comme la complicité artistique qui la sous-tend. »
Festival du Périgord Noir, Le Monde, août 1999
« Dès les premières mesures, l’émotion est à fleur de cordes, vigoureuse, chaude et frémissante,
fervente et martiale. Manifestement en verve, le Quatuor Ysaÿe est dans un grand soir. »
Festival de la Roque d’Anthéron, Le Monde, août 1998
« La fougue et la tendresse savent alterner avec aisance, sous les archets des musiciens français. »
Le Soir, août 1998
« (...) Ce quatuor que l’on savait excellent mais dont on peut maintenant affirmer qu’il s’est hissé au niveau des Emerson, dont il a la perfection instrumentale, et des Vermeer, dont il a l’intensité expressive. »
Le Monde, août 1997
« Quant au quatuor Les Harpes de Beethoven, ces musiciens lui ont apporté une indéniable force dans le premier mouvement et le Scherzo, relayée par une sérénité et une profondeur d’expression miraculeuses dans le mouvement lent. Les notes évanescentes du final s’égrenaient en un fondu exquis... »
The Herald, février 1996
« Beau à pleurer. Les quatre musiciens s’accordent admirablement. La sereine transparence du
Quatuor Ysaÿe. Merveilleuse mosaïque musicale. »
Frankfurter Allgemeine, décembre 1993
« La première initiative de Zarin Mehta a été Etoile montante à Ravinia, série de récitals par de jeunes artistes au Bennett Hall, qui a débuté avec un merveilleux jeune ensemble venu de Paris, le
Quatuor Ysaÿe. C’est l’un des quatuors les plus accomplis que j’ai entendus. »
Chicago Tribune, novembre 1990










