Revue de presse :
Concert à Baden-Baden (D), 1er février 2009
« Il est rare d’entendre un quatuor faire de la musique avec autant de tendresse et de douceur, de flexibilité, de clarté et de dynamisme que Guillaume Sutre et Luc-Marie Aguera, violons, Miguel da Silva, alto et Yovan Markovitch, violoncelle. Leur interprétation, pleine de sensibilité, repose sur un pianissimo tendu à l’extrême mais néanmoins très présent et d’une clarté cristalline. Les musiciens, d’un son lumineux, déroulent ensuite une toile musicale et spirituelle: nous avons ici quatre messieurs intelligents qui, dans un échange continuel et intensif, mènent une conversation ininterrompue. Ils présentent leurs arguments avec courtoisie et discipline, engagement et passion. »
Baden-Baden, février 2009
Concert à Baden-Baden (D), 1er février 2009
« Le quatuor à cordes n° 15 en la mineur (opus 135) de Beethoven est un chef-d’œuvre, et grâce à l’interprétation du Quatuor Ysaÿe, la matinée de la Festspielhaus peut compter parmi les sommets du festival d’hiver de cette année.
[…] Guillaume Sutre et Luc-Marie Aguera (violons), Miguel da Silva (alto) et Yovan Markovitch (violoncelle) libèrent en énergie est extraordinaire. On se croirait assis sur une poudrière, même dans le pianissimo le plus lointain.
[…] Ce fut de la grande musique par de grands interprètes. »
[…] Guillaume Sutre et Luc-Marie Aguera (violons), Miguel da Silva (alto) et Yovan Markovitch (violoncelle) libèrent en énergie est extraordinaire. On se croirait assis sur une poudrière, même dans le pianissimo le plus lointain.
[…] Ce fut de la grande musique par de grands interprètes. »
Baden-Baden, février 2009
Concert à Milan (I), 27 janvier 2009
« En remplaçant le Quatuor Guarneri défaillant, le Quatuor Ysaÿe (25 ans de collaboration) a démontré qu’il faisait partie des meilleures formations actuelles. […] Le Quatuor Ysaÿe a maintenu le programme de ses aînés, jouant avec bravoure, élégance, sobriété et sensibilité. »
Milan, janvier 2009
Concert à Hanovre (D), 21 janvier 2009
« Rien, dans cette conversation à quatre, ne fut négligé. Ne fut-ce que pour la manière dont les Ysaÿe amenèrent les pianissimi, progressivement, pour aboutir à des constructions harmoniques sans pour autant passer par une grisaille uniforme, ce fut un moment unique. Dans les mouvements rapides, le quatuor resta fidèle à sa ligne de conduite : refus de la frivolité au profit du jeu d’ensemble et respect d’un équilibre consommé, mettant sa virtuosité au service de la lisibilité de l’œuvre. […] Par la tension qu’ils insufflent tout au long de l’Opus 132, les Ysaÿe captivèrent les auditeurs jusqu’à leur couper le souffle. »
« On devrait décerner aux Ysaÿe le titre d’esthètes du son, car bien que les mouvements rapides de chacun des quatuors fussent rodés et techniquement assurés, l’on ne pouvait s’empêcher de retenir son souffle à l’approche des phrases majeures. Le Molto Adagio du Quatuor en la mineur se révéla vraiment impressionnant. On ne saurait faire résonner la profession de foi musicale de Beethoven de manière plus calme, plus éthérée, plus douce mais également plus tendue. »
« On devrait décerner aux Ysaÿe le titre d’esthètes du son, car bien que les mouvements rapides de chacun des quatuors fussent rodés et techniquement assurés, l’on ne pouvait s’empêcher de retenir son souffle à l’approche des phrases majeures. Le Molto Adagio du Quatuor en la mineur se révéla vraiment impressionnant. On ne saurait faire résonner la profession de foi musicale de Beethoven de manière plus calme, plus éthérée, plus douce mais également plus tendue. »
Hannover Allgemeine, février 2009
Paris, Intégrale Beethoven, mars 2008
« […] Car la prestation des Ysaÿe est bien loin de décevoir les espérances. Dès les accords introductifs du Douzième Quatuor, ils imposent une plénitude sonore et une puissance qui ne se démentiront pas par la suite : de la musique pure sans doute, mais certainement pas éthérée, fusion idéale d’intensité expressive et de réserve pudique. »
Concertonet, mars 2008
à propos de l’Intégrale Beethoven au musée d’Orsay
à propos de l’Intégrale Beethoven au musée d’Orsay
Concert à Tournai, le 13 janvier 2009
« L’actuel [Quatuor Ysaÿe] livre une prestation de haut vol, d’une lisibilité et d’une transparence parfaites (Scherzo). Démontrant une remarquable maîtrise de la dynamique, précis dans les attaques, les musiciens construisent un monument solide et équilibré. S’ils déploient un chant intense par moment,(Larghetto), ils peuvent se montrer incisifs quand la musique l’appelle (Final spectaculaire). »
Concertonet, janvier 2008
Classica-Répertoire, novembre 2007
Ce qui frappe le plus chez cette jeune vraie musicienne, ce sont la fluidité des phrasés, la précision et la netteté des attaques, la bondissante dynamique de l’archet, le raffinement des sonorités. Elle allie un aplomb et un panache impressionnants à une infatigable énergie et une superbe aisance instrumentale.
Xavier Rey
Le Figaro, 27 septembre 2007
Ce qu'elle réussit là dans les Sonates pour violon seul d'Eugène Ysaÿe est à marquer d'une pierre blanche.
Christian Merlin
Concert à Metz, 30 mai 2006
« La seconde partie atteignit un de ces summum auxquels on assiste rarement. De mémoire de mélomane, on n’a jamais entendu, à Metz, une interprétation conçue avec une telle amplitude, du quatuor de Debussy. »
L’Arsenal de Metz, Le Républicain Lorrain, mai 2006
Concert à Vienne (Au), avril 2006
«Un départ aussi fulgurant est à peine imaginable : dès les premières secondes, la salle de concert était plongée dans une sonorité suprême.… Il n’est pas courant d’entendre un ensemble d’une telle homogénéité sonore, même à Vienne pourtant gâtée avec les quatuors à cordes. »
Vienne, Konzerthaus, Die Presse, avril 2006
Le Monde de la Musique, critique du disque Magnard-Fauré
« Le Quatuor Ysaÿe qui brille par ses synchronisations parfaites, ses nuances, par mouvements d’ensemble bien agencés, récolte les beaux fruits de son engagement et de sa passion. »
Le Monde de la Musique, février 2005
Diapason, 2005, Critique du disque Schumann
« La nouvelle intégrale crée l’événement et surpasse en sensibilité comme en maîtrise tout ce qui a été publié jusqu’à présent….Vivacité, fraîcheur, fantaisie, nostalgie, rêve, ironie même, sont minutieusement dosés, mais sans effort apparent, avec une fluidité du ton et une aisance spirituelle qui n’appartiennent qu’aux plus grands. »
Diapason, 2005 (CD Schumann)
Diapason, 2005, Critique du disque Beethoven
« En parfaite filiation avec l’esthétique des Amadeus, dont ils s’affirment disque après disque comme les descendants les plus authentiques, le discours des Ysaÿe et de leur remarquable partenaire atteint ici, par ses qualités vocales comme par la sincérité de son émotion, la poignante densité de ses illustres aînés. »
Diapason, 2005
Concert à Brême, décembre 2004
« Le Quatuor Ysaÿe bouleverse les critères de l’interprétation : une profonde intelligence de l’œuvre, une beauté du son et une sensibilité rare... »
Bremen, Wezer Kurier, décembre 2004
Le Monde, 2 mars 2004, critique du disque Schumann
« Ce nouvel enregistrement consacré à l’opus 41 de Robert Schumann prouve que le Quatuor Ysaÿe rivalise avec les plus grands. »
Le Monde, mars 2004
Paris, cycla Haydn, décembre 2002
« Les quatre musiciens ont ciselé leurs lignes tels de véritables orfèvres faisant entendre dans chaque mouvement de l’Opus 54 N° 2 et de l’Opus 77 N° 1 l’expression d’un raffinement qui n’appartient qu’aux élites. Sans aucun doute le quatuor le plus éclairé et le plus accompli que la France ait engendré depuis plusieurs générations. »
Auditorium du Louvre (Cycle Haydn), Diapason, décembre 2002
Concert à Tel Aviv, décembre 2002
« Et tout ceci coule, au flot d'un rythme « vrai », sans aucune exagération, à l’image de l'emphase du thème Russe dans le dernier mouvement du quatuor Op. 59 no. 1. Et puisque nous évoquons cette œuvre, son interprétation subtile, il faut le dire, fait partie des évènements les plus marquants présentés dans le domaine de la musique de chambre sur la scène israélienne. »
Tel Aviv, Haaretz, décembre 2002
Concert au Festival deu Périgord Noir, août 1999
« Un Brahms de lumière, un rien déclamatoire où la circulation des énergies y est remarquable comme la complicité artistique qui la sous-tend. »
Festival du Périgord Noir, Le Monde, août 1999
Concert au Festival de La Roque d'Anthéron, août 1998
« Dès les premières mesures, l’émotion est à fleur de cordes, vigoureuse, chaude et frémissante, fervente et martiale. Manifestement en verve, le Quatuor Ysaÿe est dans un grand soir. »
Festival de la Roque d’Anthéron, Le Monde, août 1998
Le soir, août 1998
« La fougue et la tendresse savent alterner avec aisance, sous les archets des musiciens français. »
Le Soir, août 1998
Le Monde, août 1997
« (...) Ce quatuor que l’on savait excellent mais dont on peut maintenant affirmer qu’il s’est hissé au niveau des Emerson, dont il a la perfection instrumentale, et des Vermeer, dont il a l’intensité expressive. »
Le Monde, août 1997
Franckfurter Allgemeine, décembre 1993
« Beau à pleurer. Les quatre musiciens s’accordent admirablement. La sereine transparence du Quatuor Ysaÿe. Merveilleuse mosaïque musicale. »
Frankfurter Allgemeine, décembre 1993
Chicago Tibune, novembre 1990
« La première initiative de Zarin Mehta a été Etoile montante à Ravinia, série de récitals par de jeunes artistes au Bennett Hall, qui a débuté avec un merveilleux jeune ensemble venu de Paris, le Quatuor Ysaÿe. C’est l’un des quatuors les plus accomplis que j’ai entendus. »
Chicago Tribune, novembre 1990